Sans nouvelles de toi, Joy Fielding




BONJOUR !  

Telle une petite mamie, je m’endors vers 22h chaque soir. Je mange et hop je vais sous la couette (Je me brosse les dents avant, et je me mets mon dentier aussi). 

J'ai pas la même classe qu'Audrey par contre...  

Un soir, un miracle fut. Morphée avait beau me faire les yeux doux, j’étais toujours sur mon canapé, emmitouflée dans mon plaid, avec le roman Sans nouvelles de toi dans les mains à onze heures du soir passées ! Je n’avais qu’un seul objectif : terminer ce roman haletant où le suspense vous happe méchamment et sans aucun scrupule ! Généralement, même si j’aime mes lectures, je n’arrive pas à beaucoup lire le soir, emportée par les mots de Joy Fielding, je n’ai même pas vu l’heure et j’ai dévoré presque la moitié du roman en une soirée.

Caroline et Hunter fêtent avec leurs deux petites filles Samantha âgée de deux ans et Mélissa âgée de 5 ans ainsi qu’avec leurs amis, leur dixième anniversaire de mariage au Mexique. Lors de leur dernière soirée, les adultes souhaitent profiter d’un repas entre amis. La baby Sitter de Caroline et Hunter leur fait mystérieusement faux bon à la dernière minute. Dans l’impossibilité de trouver une remplaçante, le couple décide quand même de descendre manger avec leurs amis dans le restaurant de l’hôtel. Toutes les trente minutes, ils iront vérifier si les filles dorment toujours. A leur retour dans la chambre, à la fin du dîner, Samantha est introuvable… Quinze années passent et toujours aucune nouvelle de la petite fille. Un jour, Caroline reçoit un appel d’une jeune fille qui pense être Samantha…

Avant même de commencer le roman, à la seule lecture du résumé, j’avais déjà envie de connaître le fin mot de l’histoire. Pourtant, malgré ma furieuse curiosité, j’ai dévoré chaque page avec une sincère attention. Les chapitres alternent entre passé et présent. Nous découvrons le cauchemar de Caroline au fil des ans, harcelée par les journalistes sans relâche, tels des vautours. Ce schéma narratif aurait pu me lasser, mais il permet de mieux cerner les personnages et dès lors de mieux s’attacher à eux. Mélissa, l’aîné de Caroline et Hunter, la fille qui reste, est une jeune fille qui m’a beaucoup touché. Le roman nous prend aux tripes, sans nous laisser de répit. La fin surprend et même si l’auteur dissimule quelques indices par-ci par là, il m’aurait été impossible de deviner la fin. Je voulais même ne pas y croire... 
Les Hommes sont cruels. Ce roman, en plus d’une enquête émouvante nous dresse un visage, réel hélas, peu flatteur de l’humanité. A côté de cette cruauté, que nous avons parfois du mal à croire ou bien à comprendre, Joy Fielding, nous partage l’amour d’une mère, prête à tout pour retrouver sa fille et  aussi l’amour d’une fille pour sa famille et nous permet de garder espoir.

Une lecture haletante avec un fort suspense mené sans fausse note.


Merci à Michel Lafon pour cette belle lecture dont je garderai un long souvenir.


Sans nouvelles de toi, Joy Fielding
02/03/2017
Michel Lafon
19.95 Euros

Commentaires

  1. Ouuuh, c'est joli chez toi :) J'aime bien ces nouveautés =)

    Et je suis grave tentée par ta chronique, enfin par le livre que tu chroniques ! Punaise ça a l'air prenant, je vais essayer de le choper en biblio (budget restreint oblige ^^) Merci pour la découverte !!

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